Qui est Ella Goho ?
Ella Goho, c’est avant tout une femme passionnée et déterminée. Je suis créatrice de contenus digitaux spécialisée dans la mode et le lifestyle, mais aussi cultivatrice de tomates depuis 2023. Mon parcours est celui d’une femme qui a choisi de ne pas se limiter à une seule case. La polyvalence, chez moi, n’est pas un slogan : c’est un choix et, surtout, un travail quotidien.
Comment êtes-vous arrivée à la création de contenus digitaux ?
La création de contenus est née d’une évidence : j’avais besoin de m’exprimer, de partager ma vision de la mode, mon style de vie, mais aussi mes convictions. Les réseaux sociaux sont devenus mon terrain d’expression. J’y raconte mon quotidien, mes inspirations, mes coups de cœur mode, mais aussi ma passion pour l’agriculture. C’est devenu un véritable métier, une façon de créer du lien et d’inspirer.
Mode et agriculture, un mélange surprenant. Comment conciliez-vous ces deux univers ?
Beaucoup pensent que ces deux mondes sont opposés, mais je les vois comme complémentaires. La mode, c’est l’esthétique, la créativité, l’expression de soi. L’agriculture, c’est l’authenticité, la patience, le retour à l’essentiel. Concrètement, depuis 2023, je cultive et je vends de la tomate en plein champ. Ce n’est pas un projet théorique : c’est mon quotidien, avec ses saisons, ses efforts et ses résultats. Et c’est justement ce qui nourrit mes contenus : je montre la terre telle qu’elle est, sans filtre, tout en gardant cette exigence esthétique qui vient de la mode.
Justement, où vos deux univers se rencontrent-ils concrètement ?
Ils se rencontrent dans mes contenus
Ils se rencontrent dans mes contenus. Je développe une série de publications et de vidéos où je raconte le champ avec un regard mode : la beauté du geste, la lumière, les couleurs, le style même dans les bottes. L’idée, c’est de casser les codes et de montrer qu’on peut être élégante et les mains dans la terre. C’est aussi une façon de valoriser le travail agricole auprès d’une audience jeune et urbaine qui, souvent, ne le connaît pas. Ce pont entre la mode et la terre, c’est ma signature.
Pouvez-vous citer quelques réalisations concrètes ?
Oui. Côté digital, j’ai collaboré avec des marques et des créateurs qui partagent mes valeurs, et certains de mes contenus mode et lifestyle ont particulièrement bien performé, générant de belles interactions et un engagement fort de ma communauté. Côté agriculture, depuis 2023, je produis et commercialise ma tomate en plein champ, avec une clientèle fidèle. Ce ne sont pas juste des chiffres : ce sont des preuves que la polyvalence fonctionne quand on la travaille sérieusement.
Y a-t-il un moment marquant, un déclic, qui a changé votre trajectoire ?
Oui. Il y a un moment que je n’oublierai jamais : ma première récolte de tomates. Après des mois d’efforts, de doutes, de chaleur et d’imprévus, voir ces fruits rouges, bien formés, prêts à être vendus… j’ai compris que je pouvais le faire. Ce jour-là, j’ai réalisé que la terre ne trahit pas : elle récompense la patience et le travail. C’est cette même leçon que j’applique aujourd’hui dans ma création de contenus — rien ne se construit dans la précipitation.
Quel message souhaitez-vous que l’on retienne à travers votre parcours ?
Je veux montrer qu’une femme peut être multiple et exceller dans chacun de ses choix. Trop souvent, on veut enfermer les femmes dans une seule étiquette : la mode ou l’agriculture, le digital ou le terrain. Moi, je veux incarner la preuve qu’on peut être créative, entrepreneure, passionnée de mode et amoureuse de la terre — sans jamais avoir à choisir. Et si j’y arrive, ce n’est pas par « nature » : c’est par choix, par discipline et par travail. C’est cela, le vrai message.
Quelles sont vos ambitions pour les prochaines années ?
Mes ambitions sont précises. À court terme, je veux développer davantage de collaborations avec des marques de mode, de beauté et de lifestyle — des marques qui ont du sens, qui valorisent l’authenticité et l’entrepreneuriat féminin. À moyen terme, je souhaite structurer et agrandir mon exploitation agricole : étendre la production de tomates, diversifier avec d’autres cultures, et pourquoi pas, à l’horizon 2027, en faire une véritable activité génératrice de revenus et d’emplois. Enfin, à long terme, je veux devenir une voix inspirante et une référence pour toutes celles qui hésitent encore à se lancer.
Un mot pour les femmes qui hésitent à se lancer dans l’entrepreneuriat ?
Osez. Ne vous excusez pas d’être ambitieuses, passionnées, multi-casquettes. Votre parcours n’a pas besoin de ressembler à celui des autres. Assumez votre singularité, travaillez, croyez en vous, et entourez-vous de personnes qui vous élèvent. Les femmes ont cette force de faire plusieurs choses à la fois, et de les faire bien. Alors, lancez-vous.
Où peut-on vous suivre ?
Je suis présente sur les réseaux sociaux, notamment sur Instagram sous le pseudo @ellagohofficial, Facebook : @EllaGoho, TikTok : @ella.goho, où je partage mon univers mode, lifestyle et agriculture. N’hésitez pas à me suivre et à échanger avec moi — c’est aussi grâce à cette communauté que je grandis chaque jour.
Entretien réalisé par S.A.
Source: www.fratmat.info









