ÉconomiePublié le mercredi 21 octobre 2026 | Abidjan.net
Comment permettre aux coopératives de cacao de payer, d’investir et d’emprunter à des conditionsanisé ce mardi 20 octobre 2026 à l’Hôtel Tiama d’Abidjan par le Conseil du Café-Cacao et la Fondation IDH
Placée sous le thème « Renforcer l’accès au financement des sociétés coopératives de cacao : défis, innovations et perspectives », la rencontre a réuni les ministères de l’Agriculture, de l’Économie et des Finances, des institutions financières, des sociétés coopératives, des exportateurs et des partenaires au développement.
À l’ouverture, la Directrice Pays de la Fondation IDH, Mme Stéphanie Kadio, a salué « une mobilisation au plus haut niveau, preuve que la question du financement des coopératives est stratégique pour tous ».« Les sociétés coopératives représentent la colonne vertébrale de la filière. Elles organisent les producteurs, assurent la commercialisation et portent désormais des exigences nouvelles de traçabilité et de durabilité. Elles restent pourtant parmi les acteurs les moins bien financés de la chaîne de valeur », a-t-elle souligné.
Pour Mme Kadio, l’ambition de l’atelier est claire
Pour Mme Kadio, l’ambition de l’atelier est claire : passer des initiatives pilotes dispersées à des solutions déployées à l’échelle de la filière. « Des mécanismes innovants ont déjà fait leurs preuves, mais demeurent dispersés ».
Représentant le Directeur Général du Conseil du Café-Cacao, M. Koné Brahima Yves, Mme Assandé-Flean Josiane, Directrice chargée du Développement Agricole, a insisté sur l’urgence d’agir.
« Lorsqu’une coopérative manque de financement, les conséquences se répercutent sur toute la chaîne : sa capacité à collecter et à acheter la production de ses membres s’affaiblit, les paiements peuvent être retardés, les services aux producteurs diminuent et la confiance entre les acteurs peut en souffrir », a-t-elle alerté.
Les travaux ont permis d’identifier les principaux obstacles,
Les travaux ont permis d’identifier les principaux obstacles, mais surtout les leviers existants : crédit-bail, mécanismes de garantie, partenariats tripartites entre coopératives, acheteurs et banques.
L’atelier a abouti à une décision majeure : la mise en place d’un groupe de travail chargé d’élaborer une feuille de route concrète, avec des priorités, des responsabilités et des échéances précises, afin de mettre à disposition des outils de financement adaptés à la taille et au niveau de développement de chaque coopérative.








