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Côte d’Ivoire : 4e Salon des collectivités territoriales, les élus ivoiriens réclament davantage de moyens pour les communes et les régions
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Il y a 8 heures

L’État est appelé à renforcer les ressources financières descollectivitésterritoriales afin de leur permettre d’assumer pleinement les compétences qui leur sont transférées. C’est le principal plaidoyer formulé jeudi 15 octobre 2026, à Abidjan, lors de l’ouverture de la 4e édition du Salon descollectivitésterritoriales. Autorités gouvernementales, élus locaux et partenaires internationaux ont insisté sur la nécessité d’accélérer ladécentralisation pour faire du développement local une réalité au bénéfice des populations.
Ladécentralisation en Côte d’Ivoire doit franchir un nouveau cap. Pour les autorités et les représentants descollectivitésterritoriales réunis au Parc des Expositions d’Abidjan, le transfert des compétences auxcommunes et auxrégions doit impérativement s’accompagner de res
C’est autour de cette préoccupation que s’est articulée
C’est autour de cette préoccupation que s’est articulée la cérémonie d’ouverture de la 4e édition du Salon descollectivitésterritoriales, organisée du 15 au 17 octobre 2026, autour du thème : « Le transfert de compétences et des reserritoires plus efficaces et autonomes »
Cette rencontre rassemble des membres du gouvernement, des élus locaux, des partenaires au développement ainsi que des délégations étrangères, avec pour ambition de favoriser les échanges d’expériences et de proposer des solutions concrètes aux défis du développement territorial.
Présidente du Sénat et haute patronne de la cérémonie,Kandia Camara a rappelé le rôle essentiel de la chambre haute du Parlement dans la représentation descollectivitésterritoriales et l’accompagnement du processus dedécentralisation.
Selon elle, l’efficacité de ce processus repose sur
Selon elle, l’efficacité de ce processus repose sur la capacité descommunes et desrégions à disposer des moyens nécessaires pour exercer les responsabilités qui leur sont confiées.
« Une compétence transférée sans les res», a-t-elle affirmé, illustrant son propos par des besoins concrets tels que l’entretien des routes, la construction des écoles et l’amélioration de la salubrité publique
La présidente du Sénat a ainsi appelé à une meilleure articulation entre les compétences transférées, les resctivités. Elle a également insisté sur l’exigence de transparence dans la gestion des fonds publics, estimant que l’augmentation des moyens doit aller de pair avec un renforcement de la redevabilité
Dans cette perspective, elle a annoncé que le
Dans cette perspective, elle a annoncé que le rapport de la mission d’évaluation du transfert des compétences conduite par le Sénat serait présenté en séance publique dans les prochaines semaines.
Parrain de cette quatrième édition, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, le général de corps d’arméeVagondo Diomandé, a réaffirmé la volonté du gouvernement de poursuivre l’approfondissement de ladécentralisation.
Pour lui, le transfert des compétences ne saurait se réduire à une simple répartition juridique des responsabilités entre l’État et lescollectivitésterritoriales. Il doit s’accompagner de resstrations locales de remplir efficacement leurs missions
Le ministre a également mis en évidence plusieurs
Le ministre a également mis en évidence plusieurs défis auxquels lescollectivités sont confrontées, notamment la professionnalisation de leurs administrations, la mobilisation des res
L’objectif, a-t-il souligné, est de faire en sorte que chaque compétence transférée se traduise par une amélioration effective des services publics et des conditions de vie des populations.
Au nom de l’Union des villes etcommunes de Côte d’Ivoire (UVICOCI),Amadou Koné a salué les efforts financiers déjà consentis par l’État, tout en appelant à la concrétisation des mesures attendues par les élus locaux.
Il a notamment évoqué près de 14 textes
Il a notamment évoqué près de 14 textes finalisés, parmi lesquels figurent des projets de décrets relatifs au statut des élus locaux et des maires. Il a exprimé le souhait que ces textes puissent être signés avant la fin de l’année.
Cette intervention met en lumière les attentes des responsables municipaux, qui souhaitent disposer d’un cadre institutionnel et de moyens adaptés aux exigences croissantes du développement local.
De son côté, le président de l’Assemblée desrégions et districts de Côte d’Ivoire (ARDCI),Eugène Aka Aouélé, a insisté sur l’importance du dialogue entre l’État et lescollectivitésterritoriales pour identifier des réponses réalistes et durables.
Il a présenté le Salon comme un cadre
Il a présenté le Salon comme un cadre privilégié de partage d’expériences, de valorisation des initiatives locales et de recherche de solutions destinées à améliorer le fonctionnement descollectivités.
Réaffirmant la disponibilité de l’ARDCI à accompagner les pouvoirs publics, il a plaidé pour unedécentralisation équilibrée, équitable et efficace, fondée sur une collaboration durable entre les différents acteurs.
Commissaire générale du Salon,Penda Dramera entend faire de cet événement un véritable espace de réflexion, de coopération et de concrétisation de projets au service des territoires.
« Aucun territoire ne peut se développer durablement
« Aucun territoire ne peut se développer durablement en restant isolé », a-t-elle souligné, mettant en avant la nécessité de renforcer les partenariats entrecollectivités ivoiriennes et étrangères.
L’ambition est de faire émerger, au terme des trois jours de travaux, des initiatives concrètes, de nouvelles opportunités d’investissement et des mécanismes de coopération susceptibles d’accélérer le développement local.
Cette quatrième édition accueille notamment des délégations venues du Cameroun, du Congo, du Gabon, du Sénégal et du Tchad. La présence d’Anne Hidalgo, ancienne maire de Paris, contribue également à la dimension internationale de la rencontre.
Au programme figurent des panels thématiques, des rencontres
Au programme figurent des panels thématiques, des rencontres d’affaires, des espaces d’exposition ainsi que la présentation d’« Éburnéa », une ville immersive conçue pour mettre en lumière lescollectivités modernes et innovantes.
Au-delà des discours officiels et des échanges d’expériences, le principal défi reste celui de la mise en œuvre des recommandations formulées au cours du Salon.
Pour lescollectivitésterritoriales, l’autonomie ne peut se limiter à la reconnaissance de compétences supplémentaires. Elle suppose également la disponibilité de res et une capacité accrue à concevoir et à réaliser des projets répondant aux besoins des citoyens
Les travaux prévus jusqu’au 17 octobre devront ainsi
Les travaux prévus jusqu’au 17 octobre devront ainsi contribuer à rapprocher les ambitions institutionnelles des réalités du terrain.
À travers cette quatrième édition, les acteurs de ladécentralisation réaffirment une conviction commune : le développement descommunes et desrégions ivoiriennes dépend autant de la clarté des responsabilités qui leur sont confiées que des moyens dont elles disposent pour les exercer.
Lefinancement descollectivités apparaît dès lors comme une condition essentielle pour transformer ladécentralisation en un véritable levier de développement économique, social et territorial.
Source: www.bing.com










